Le haut comité pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire

Paris, Le 23 mars 2007 lettre écrite par le Directeur de cabinet à la présidence de l’AFMT:
Madame la Présidente,
La loi du 13 juin dernier a créé une instance d’information intitulée « Haut comité pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire » qui est amené à remplacer le « Conseil supérieur de la sûreté et de l’information nucléaires ».
Le Haut comité pourra émettre des avis sur toute question relative à la sécurité en matière nucléaire, ainsi que sur les risques et les impacts de ces activités, tant dans le domaine de la santé humaine que de l’environnement.
Le Haut comité pourra, notamment, être saisi par les ministres, les parlementaires, les commissions locales d’information ou les exploitants nucléaires ; ses avis – qui seront rendus publics – pourront s’appuyer sur des expertises. Les services de l’Etat, ainsi que les exploitants nucléaires, lui communiqueront toutes les informations utiles à ses missions.
Le Haut comité comportera 34 membres, représentant l’ensemble des acteurs concernés par les questions de sécurité nucléaire (parlementaires, commissions locales d’information, associations, exploitants d’activités nucléaires, organisations syndicales, personnalités qualifiées et représentants de l’Etat).
C’est au titre des représentants d’associations agréées ayant une activité dans le domaine de la qualité de la santé et de la prise en charge des malades (3° de l’article 23 de la loi du 13 juin 2006) que je sollicite votre participation à ce Haut comité. Afin que le Haut comité puisse débuter ses travaux rapidement, je vous prie de bien vouloir me faire parvenir votre candidature ou vos observations pour le 31 mars 2007 au plus tard.
Je vous prie d’agréer, Madame la Présidente, l’expression de ma considération distinguée.

Réponse de l’association:

Monsieur Hugues BOUSIGES Directeur de Cabinet au
Ministère de l’écologie et du Développement durable
et A l’attention de Monsieur Thierry FRANCO

Messieurs,

Suite à votre lettre du 23 mars 2007 que vous adressée à la Présidence de l’Association Française des Malades de la Thyroïde et l’informant de la création du Haut Comité de la Transparence et l’Information sur la Sécurité Nucléaire, j’ai l’honneur de vous demander de prendre le Docteur Jacques Guillet au titre des représentants d’associations agréées ayant une activité dans le domaine de la qualité, de la santé et de la prise en charge des malades (3° de l’article 23 de la loi du 13 juillet 2006).

Étant :
1) Le Conseiller Scientifique National de l’Association Française des Malades de la Thyroïde,
2) Pédiatre, Médecin Nucléaire, Biologiste des hôpitaux, Biophysicien, responsable du pôle biologie – imagerie médicale, médecine nucléaire – pharmacie du centre hospitalier d’Agen,
3) A l’origine de la création du centre de Recherche et de Surveillance de la Radioactivité Hommes – Environnement en partenariat avec le Conseil Général, l’Etat et les consommateurs d’eau de l’agglomération d’Agen, , sur les installations duquel, par la suite, est venu s’adosser la Division Régionale Sud-Ouest de l’OPRI, devenue IRSN. Membre de diverses sociétés savantes, dont la Société Française de Radioprotection,

4) Compétent en Radioprotection, étant intervenu comme chargé de cours au Conservatoire National de Arts et Métiers, ayant contribué à un ouvrage sur les professions de santé et l’exposition de l’homme aux rayonnements ionisants (en collaboration avec le CHU de Toulouse),
5) Chargé de cours de pédiatrie nucléaire à l’Institut National de Sciences et Techniques Nucléaires, m’étant penché très tôt, dès la fin des années 70, aux questions de
radioprotection des enfants vis à vis des radio-isotopes et au sein du Pediatric taskgroup de l’European association of medecine nucleaire dont je suis l’un des membres fondateurs,

Le docteur Jacques GUILLET nous rapportera ce qui s’y fait,

Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de notre considération distinguée.

Les coprésidentes de l’Association Française des Malades de la Thyroïde Chantal l’HOIR et Chantale GARNIER