Communiqué de l’AFMT du 27 avril

Le travail qu’a fait l’AFMT grâce à vos dons de comprimés et votre soutien est une première historique et citoyenne. C’est sans doute la première fois qu’une association de santé paye les analyses et les investigations.
Le bon sens disait que si on n’était pas bien c’est bien que quelque chose dans le produit n’allait pas…
Nos investigations ont démontré que les différences entre l’ancienne et la nouvelle formule étaient sans doute plus profondes que celles d’un simple changement d’excipient.

NOS INVESTIGATIONS

  • Le laboratoire américain (qui répond à des normes FDA) a montré une différence entre l’ancienne et la nouvelle formule (nov 2017). Les résultats ont été remis à la juge d’instruction.
  • Des analyses révélant des impuretés métalliques ont été faites par le laboratoire ANALytika. ces analyses ont démontré la présence de Nickel et de strontium (déc 2017).
  • Une analyse de nanoparticules a été faite par le laboratoire Montanari de Parme. Elle a révélé la présence de nombreuses nanoparticules. (fév 2018)
  • Lors de nos déplacements dans différentes régions, et grâce au docteur Bapt, de nombreux scientifiques se sont joints à nous avec un esprit cartésien de recherche. Certains sont membres du CNRS.
  • En août  2018 des résultats français recoupent en partie l’analyse américaine :
    Dans l’AF, quasiment aucune impureté mais durant la « crise » de la NF, on remarque des pics d’impuretés significatifs, puis à l’arrivée de nouveaux lots de NF quasiment plus rien…
  • D’autres analyses sont parties sur la recherche de ces impuretés dans les lots incriminés.
  • Un laboratoire de Pau et un autre laboratoire Américain ont été sollicités pour pratiquer d’autres analyses. En ce qui concerne le laboratoire Américain, le produit est resté bloqué à la douane et nous est revenu 3 mois après…
  • Prévenue de résultats obtenus à Toulouse, la direction du CNRS a souhaité mener son enquête. Elle a donc demandé des comprimés à l’AFMT.
  • L’association avait vivement critiqué les résultats beaucoup trop dispersés (coefficient de variation excessif) pour affirmer la bioéquivalence « clinique » d’un médicament à marge thérapeutique étroite, entre l’ancienne et la nouvelle formule. Elle était au courant des recherches menées spontanément sur les données brutes de l’étude de bioéquivalence entre Toulouse et l’Angleterre. Elles ont heureusement brillamment abouti en démontrant que, pour un volontaire sur deux, les concentrations de lévothyroxine sortaient du champ strict.
  • L’AFMT travaille actuellement avec des laboratoires universitaires internationaux et d’autres résultats devraient tomber d’ici peu…


Il est navrant de constater que l’ANSM, après avoir publié des communiqués dirigés ostensiblement contre l’AFMT, reconnaît qu’ils n’avaient pas le matériel en juillet 2018 pour mener à bien des analyses aussi poussées que les nôtres. De plus, l’ANSM a affirmé avoir effectué des analyses sur des comprimés fournis par l’AFMT, alors qu’elle ne lui en a jamais demandé, que l’AFMT ne lui en a jamais envoyé, et donc que l’ANSM n’en a jamais reçu… Les comprimés qu’elle analysés étaient fournis par Merck ! Cherchez l’erreur…
Le récent résultat du tribunal de Marseille était prévisible, manifestement les 2 laboratoires mandatés n’ont pas identifié d’impuretés spécifiques avec leur méthodologie différente de celle utilisée par les laboratoires de pointe que nous avons sollicités.

Pour information : L’un des laboratoires désignés pour réaliser cette expertise est le laboratoire Swissmedic, qui n’est autre que l’autorité d’autorisation et de contrôle des produits thérapeutiques en Suisse (l’équivalent suisse de l’ANSM) et que le Dr Philippe Girard, cosignataire du rapport d’expertise, est membre de sa direction et responsable des autorisations de mise sur le marché des médicaments.

Nous demanderons à la justice d’accepter la collaboration de nos experts et d’experts reconnus internationalement.
Ce mot également pour vous dire que l’AFMT a besoin de votre soutien et de votre solidarité. Nombreux plaignants ne sont pas à jour de leur cotisation de 30 euros, somme dérisoire étant donné le coût des analyses et la somme de 73 800 euros déjà versée au cabinet de Maître Bertella.
Et certains plaignants n’ont même pas adhéré depuis leur dépôt de plainte !
Lorsque l’on voit toute l’énergie fournie par des bénévoles, eux aussi malades, la solidarité est capitale dans ce combat.
Sachez aussi que dans cette affaire l’AFMT a sollicité un très grand cabinet d’avocats (Tessonière ; Topaloff ; Lafforgue ; Andreu & Associés) qui possède notamment un cabinet à Marseille. Ce cabinet a déjà gagné plusieurs grandes affaires sanitaires dont, dernièrement, celle de l’agriculteur contaminé par le glyphosate de Monsanto.
L’appui de ce cabinet constituera un formidable plus pour nous. Nous conseillons aux nouveaux plaignants de se diriger vers ce cabinet téléphonez aux permanences nous vous indiquerons la marche à suivre..

Les boutons ci-dessous pour télécharger tous les documents (pdf) nécessaires à la procédure.