Rapport ANSM sur le LEVOTHYROX « NF » : Une nouvelle tentative pour nier le vécu et la réalité des symptômes de milliers de patient(e)s.

Bourret le 14 juin 2019,

         COMMUNIQUE

Au terme d’une étude massive, purement statistique, sur des « consommations de soins » l’ANSM confirme  la survenue d’effets indésirables avec une fréquence de signalements « totalement inattendue » ( 32 000 en 9 mois au lieu d’une dizaine/an avec l’ancienne formule !!!) mais comme « cette analyse ne permet pas de proposer d’hypothèse pour expliquer la survenue de ces effets », elle s’obstine à refuser de « les attribuer à un éventuel problème de sécurité spécifiquement lié à la nouvelle formule du Lévothyrox » !!!

C’est pourtant bien la substitution forcée par cette « NF »  qui a déclenché cette crise sanitaire.

Le Lévothyrox « AF » était  un médicament, INDISPENSABLE,  éprouvé depuis 30 ans, 3 millions d’utilisateurs quotidiens (dont 70 % depuis plus de 5 ans !!!)  à 85 % des femmes (60 ans en moyenne qui ne posait AUCUN réel problème ni aux médecins  ni aux patients.

La seule explication crédible de ce changement imposé c’est que le « brevet industriel » de ce médicament hégémonique en France et leader mondial arrivait à échéance en 2019, et donc qu’il fallait le modifier d’urgence pour conserver son quasi monopole.

 L’erreur méthodologique fondamentale de cette étude c’est que des patients « hypothyroïdiens » traités, lorsqu’ils sont bien équilibrés, comme c’était le plus souvent le cas, n’en souffrent pas, ne sont ni hospitalisés, ni mis en Arrêt de Travail pour cette pathologie, et qu’ils n’en meurent pratiquement jamais. Mais qu’ils présentent comme la plupart d’entre nous, surtout dans cette tranche d’age, des « pathologies intercurrentes ». Le « bruit de fond » statistique des consommations de soins liées à ces autres pathologies, et aux aléas de la vie, ne pouvait donc que masquer, ou au moins diluer, l’effet de l’introduction de la « NF ».

Même si, heureusement, il n’y a pas eu de « vague massive de décès » (nul ne l’a prétendu) il y a quand même suffisamment de cas de morts suspectes pour que le Procureur de la République ait élargi son enquête à la suspicion « d’Homicides par imprudence ».

Il s’est pourtant bien «passé quelque chose» avec le passage à la « NF » comme en témoigne  l’augmentation du nombre de « consultations », celle du nombre de TSH (l’examen biologique spécifique de la Thyroïde), celle de la consommation d’antidépresseurs ou de tranquillisants, etc…

Et il y a plus : Le « ressenti » des malades trop longtemps nié. Les plus de 300 000 qui, en quelque mois, ont signé la pétition pour « qu’on leur rende  leur ancien médicament », un mouvement de masse qui a obligé le gouvernement à reculer et, en septembre 2017, à accepter, enfin, la mise à disposition « d’alternatives ».

Et le succès de celles-ci. Fin 2017, malgré les difficultés pour en obtenir,  20 % des patients ( 600 000 personnes) l’avaient déjà abandonnée. Aujourd’hui c’est environ 1 million !!!  Et s’ils ont choisi d’abandonner la « NF » c’est bien qu’ils avaient constaté qu’elle ne leur convenait pas. On voit d’ailleurs dans cette étude que ce sont chez eux que les « consommations de soins » ont le plus augmenté. Normal, car  ce sont ceux qui en souffraient le plus. Cet abandon massif est une « preuve » clinique expérimentale  des effets nocifs de la « NF » que cette étude statistique n’a pas réussi ou pas voulu trouver.

L’ANSM même si elle n’ose plus parler « d’effet Nocebo », continue de tenter de réduire cette crise sanitaire à un simple « problème d’information » et donc, d’autant plus que ce sont massivement des femmes, à laisser entendre implicitement qu’elles ont imaginé ou majoré leurs symptômes.  Inacceptable. Comme sont inacceptables les symptômes que continuent à ressentir certains patient

Rapport  ANSM sur le LEVOTHYROX « NF » :  Une nouvelle tentative pour  nier le vécu et la réalité des symptômes de milliers de patient(e)s.

Au terme d’une étude massive, purement statistique, sur des « consommations de soins » l’ANSM confirme  la survenue d’effets indésirables avec une fréquence de signalements « totalement inattendue » ( 32 000 en 9 mois au lieu d’une dizaine/an avec l’ancienne formule !!!) mais comme « cette analyse ne permet pas de proposer d’hypothèse pour expliquer la survenue de ces effets », elle s’obstine à refuser de « les attribuer à un éventuel problème de sécurité spécifiquement lié à la nouvelle formule du Lévothyrox » !!!

C’est pourtant bien la substitution forcée par cette « NF »  qui a déclenché cette crise sanitaire.

Le Lévothyrox « AF » était  un médicament, INDISPENSABLE,  éprouvé depuis 30 ans, 3 millions d’utilisateurs quotidiens (dont 70 % depuis plus de 5 ans !!!)  à 85 % des femmes (60 ans en moyenne qui ne posait AUCUN réel problème ni aux médecins  ni aux patients.

La seule explication crédible de ce changement imposé c’est que le « brevet industriel » de ce médicament hégémonique en France et leader mondial arrivait à échéance en 2019, et donc qu’il fallait le modifier d’urgence pour conserver son quasi monopole.

 L’erreur méthodologique fondamentale de cette étude c’est que des patients « hypothyroïdiens » traités, lorsqu’ils sont bien équilibrés, comme c’était le plus souvent le cas, n’en souffrent pas, ne sont ni hospitalisés, ni mis en Arrêt de Travail pour cette pathologie, et qu’ils n’en meurent pratiquement jamais. Mais qu’ils présentent comme la plupart d’entre nous, surtout dans cette tranche d’age, des « pathologies intercurrentes ». Le « bruit de fond » statistique des consommations de soins liées à ces autres pathologies, et aux aléas de la vie, ne pouvait donc que masquer, ou au moins diluer, l’effet de l’introduction de la « NF ».

Même si, heureusement, il n’y a pas eu de « vague massive de décès » (nul ne l’a prétendu) il y a quand même suffisamment de cas de morts suspectes pour que le Procureur de la République ait élargi son enquête à la suspicion « d’Homicides par imprudence ».

Il s’est pourtant bien «passé quelque chose» avec le passage à la « NF » comme en témoigne  l’augmentation du nombre de « consultations », celle du nombre de TSH (l’examen biologique spécifique de la Thyroïde), celle de la consommation d’antidépresseurs ou de tranquillisants, etc…

Et il y a plus : Le « ressenti » des malades trop longtemps nié. Les plus de 300 000 qui, en quelque mois, ont signé la pétition pour « qu’on leur rende  leur ancien médicament », un mouvement de masse qui a obligé le gouvernement à reculer et, en septembre 2017, à accepter, enfin, la mise à disposition « d’alternatives ».

Et le succès de celles-ci. Fin 2017, malgré les difficultés pour en obtenir,  20 % des patients ( 600 000 personnes) l’avaient déjà abandonnée. Aujourd’hui c’est environ 1 million !!!  Et s’ils ont choisi d’abandonner la « NF » c’est bien qu’ils avaient constaté qu’elle ne leur convenait pas. On voit d’ailleurs dans cette étude que ce sont chez eux que les « consommations de soins » ont le plus augmenté. Normal, car  ce sont ceux qui en souffraient le plus. Cet abandon massif est une « preuve » clinique expérimentale  des effets nocifs de la « NF » que cette étude statistique n’a pas réussi ou pas voulu trouver.

L’ANSM même si elle n’ose plus parler « d’effet Nocebo », continue de tenter de réduire cette crise sanitaire à un simple « problème d’information » et donc, d’autant plus que ce sont massivement des femmes, à laisser entendre implicitement qu’elles ont imaginé ou majoré leurs symptômes.  Inacceptable. Comme sont inacceptables les symptômes que continuent à ressentir certains patients maintenus sous « NF ».

Au lieu de se contenter de répéter « qu’elle n’en comprend pas les causes » l’ANSM aurait dû faire son métier : Mettre tout en œuvre pour les trouver.

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