Nous estimons être victimes d’un mensonge d’Etat : Motion déposée dans toutes les ARS de France le 2 juillet 2019

Les malades de la Thyroïde de France manifestent leur colère, face au négationnisme que l’Etat Français leur fait subir.

La crise du Lévothyrox a démontré que l’Etat n’a pas joué son rôle d’impartialité, mais bien au contraire l’ANSM a été juge et partie.

L’ANSM n’a pas joué son rôle d’alerte, pire elle a été dans le déni total se débarrassant de ses responsabilités en renvoyant la balle aux associations.

Le monde médical a été mené par le bout du nez par les  « leaders d’opinion, Professeurs nocebo ».

La France était le seul pays qui n’avait que le levothyrox comme traitement pour les déficiences thyroïdiennes. Dans cette affaire il était plus facile de faire passer les malades de France pour des hystériques et avancer l’effet « nocebo ».

Donc nous avons servi de cobayes, maintenant c’est l’Europe et le monde entier qui pourra en « bénéficier »

Les analyses menées par l’AFMT montrent qu’il y a eu

« un avant » :l’ancienne formule qui ne présentait pas d’impuretés contrairement à la nouvelle (NF)

Au travers des plaintes enregistrées par l’association nous avons recueillis les numéros qui revenaient en boucle sur les cas les plus critiques parfois plus de 27 fois ces boites ont été analysées.

Elles se situent entre la période juillet -octobre 2017, période critique.

Et bizarrement les boites produites en 2018 ne contiennent quasiment plus d’impuretés : il y a donc il y a eu « un après »…probablement une « rectification de tir » en production, discrètement…

De fortes pressions ont été faites sur les laboratoires d’analyses, certains ayant acceptés et sont ensuite rétractés…

Nous sommes étonnés que seule sur la scène se prononce l’ANSM à grands coups médiatiques alors qu’elle est responsable de la sureté des médicaments mis sur le marché.

Nos experts scientifiques ont été écartés et méprisés.

Comment les 3 millions de malades pourraient-ils encore avoir espoir en nos dirigeants ?

Ce mouvement national de malades aura eu comme résultat un énorme réveil citoyen.

Celui-ci exigera également une meilleure prise en compte des problèmes thyroïdiens et leur dépistage. L’affaire Lévothyrox a révélé que 3 millions de « consommateurs » dépendaient d’un fragile équilibre posologique. Parmi ceux-ci combien de victimes de perturbateurs endocriniens qu’ils soient chimiques ou radioactifs, comme après le passage du « nuage de Tchernobyl », objet d’un mensonge d’État.

Nous exigeons un retour à l’ancienne formule et le remboursement du TCAPS.

Le nombre des thyroïdites d’Hashimoto explosent, pourquoi ? Déceler les déficits immunitaires thyroïdien à la puberté et à la reproduction éviterait beaucoup d’errances médicales.

Les collectifs et associations de France veulent la vérité, la vraie et pour cela la création d’un réel comité scientifique d’experts réellement indépendants.