Médicament. Les règles changent, grogne en vue dans les pharmacies

Cet article a créé énormément d’émotion parmi les malades,Je vous propose de leur envoyer un droit de réponse:.

Quand on voit l’ampleur qu’a prise l’affaire du Levothyrox (qui, à preuve du contraire, a une origine psychosomatique), on peut s’attendre à quelques vagues d’effets indésirables aux causes non déterminées dans les semaines et mois à venir.

Cette phrase de monsieur Philippe Richard est impardonnable et demande une excuse publique. Même les médecins aujourd’hui n’oseraient plus se prononcer de cette façon. Déjà actuellement on vit dans des dénis de partout, les médias sont de plus en plus achetés par des gros groupes de presse et l’humain ne pèse pas cher dans la balance économique

Nous regrettons d’avoir laissé cet article car nous en attendions un de Sud Ouest écrit par un certain Dominique Richard n’ayant rien à voir avec celui là, il y a eu confusion Chantal L’HOIR Présidente de l’AFMT

Il faudra dorénavant justifier par raison médicale le « non substituable ».
Il faudra dorénavant justifier par raison médicale le « non substituable ». | MINERVA STUDIOS – FOTOLIA

Afficher le diaporamaOuest-FrancePublié le 29/12/2019 à 17h15

Ça va grogner dans les pharmacies… La nouvelle règle, qui entrera en vigueur mercredi 1er janvier, vise à favoriser le recours aux médicaments génériques.

À compter de mercredi 1er janvier, il ne suffira plus que le médecin indique  non substituable  sur son ordonnance pour obtenir le médicament  princeps  (avec marque) remboursé au maximum. Celui-ci devra justifier cette mention par une raison médicale.

Les exceptions

Celle-ci ne pourrait concerner que la prescription de  médicaments à marge thérapeutique étroite  (dont la liste des principes actifs est bien précisée), en cas de contre-indication « formelle et démontrée » à un excipient présent dans tous les médicaments génériques disponibles. Autre exception : les enfants de moins de 6 ans, si aucune forme générique adaptée à leur âge n’est proposée.

Ça va grogner dans les pharmacies. Quand on voit l’ampleur qu’a prise l’affaire du Levothyrox (qui, à preuve du contraire, a une origine psychosomatique), on peut s’attendre à quelques vagues d’effets indésirables aux causes non déterminées dans les semaines et mois à venir.

Si un patient refuse le générique sans ordonnance, il devra payer le prix total du médicament au pharmacien et renvoyer la feuille de soins. Le médicament ne sera remboursé que sur la base du prix du générique.

Ce qui change aussi le 1er janvier

La « réforme 100 % santé » entre en vigueur pour l’optique. Pour n’avoir aucun reste à charge, il faudra choisir des équipements de Classe A : les montures doivent coûter moins de 30 € et appartenir à une gamme « 100 % santé ». Pour les équipements de classe B (prix libre), le remboursement des montures sera plafonné à 100 €.

Un panier de prothèses dentaires sans reste à charge doit également être proposé par les dentistes à partir de cette année. Pour les prothèses auditives, les possibilités de reste à charge zéro ne seront effectives qu’en 2021, mais la base de remboursement est augmentée à 350 € par oreille cette année.

Philippe RICHARD.