Envoyez individuellement ce formulaire de mécontentement à madame le docteur Buzyn Ministre de la santé.

Mr ou Mme…………………………..

adresse……………………………..

à Mme le Pr . Agnès BUZYN

Ministre des Solidarités et de la Santé

14 avenue DUQUESNE – 75350 Paris

Le  ……….…………………….2020

Lettre recommandée avec AR

Objet : Votre décision de « retrait de l’Euthyrox » : Une « mise en danger d’autrui »

Madame la Ministre, Docteur,

– Je suis « hypothyroïdien(ne )» depuis XXXX j’ai été, durant des années, bien équilibré(e) sous Lévothyrox AF.

– En 2017 MERCK et l’ANSM ont modifié mon traitement, sans que j’en ai été clairement informée et j’ai été mise sous «Nouvelle Formule ». Ce qui a rapidement entraîné l’apparition de divers troubles dont ni moi ni mon médecin ne comprenaient la cause.

– Les experts et les autorités sanitaires prétendaient que « cette Nouvelle Formule n’y était pour rien » et que c’était un simple effet «NOCEBO», un déni de réalité qui a aggravé ma souffrance et en a retardé le diagnostic.

– Grace à l’EUTHYROX (cette « Ancienne Formule » qui me convenait si bien auparavant)  que je prends depuis  ………………….  je ne souffre plus, je vais mieux et mes examens sont enfin redevenus normaux.

– J’apprends que, cédant aux exigences de MERCK, vous venez de d’accepter que celui-ci retire l’EUTHYROX du marché Français, sans aucune justification médicale et pour de simples raisons de stratégie commerciale. Alors qu’il le vend dans 22 pays européens et qu’il continuera pour de nombreux pays  bien au-delà de 2020.

– Vous êtes médecin, vous avez même dirigé la « Haute Autorité de Santé » qui a écrit en 2019  «Pour des personnes traitées bien équilibrées et sans effet indésirable, il n’y a pas lieu de changer de traitement». 

– Je fais partie de ces malades « bien équilibrées et sans effet indésirable » sous Euthyrox il n’y a donc pas lieu pour moi de changer un traitement qui me convient bien, ni, pour vous, de m’obliger à en changer.

–  Vous savez en effet que s’agissant de la Lévothyroxine « tout changement de médicament comporte un risque réel pour les patients », sans aucun avantage pour eux . Nous sommes donc 122 000 patients actuellement en bien équilibrés dont la santé serait mise en danger si vous maintenez votre décision. Dans ce cas un certain nombre d’entre nous (moi peut-être) présenteront des troubles dont on ne peut  prévoir à l’avance ni la fréquence ni la gravité, mais qui auraient été évités par notre maintien sous « Euthyrox ».

– Nous vous demandons donc sur de revenir sur votre décision et que vous fassiez en sorte que nous puissions continuer à nous fournir en EUTHYROX aussi longtemps que ce médicament continuera à être produit par MERCK KGaA pour tels ou tels autres pays dans le monde.

– Si, pour complaire à MERCK, vous mainteniez votre décision je considère qu’il s’agirait là d’un non respect de la règle déontologique essentielle du «Primum non nocere » : D’abord ne pas nuire  », d’une « mise en danger d’autrui » ainsi que du « principe de précaution » et de la « sécurité sanitaire » due aux malades.

– J’ai, légitimement, peur que « les mêmes causes produisant les mêmes effet » cette nouvelle substitution forcée que vous voulez m’imposer me fasse revivre ce que j’ai si douloureusement subi une 1ère fois en 2017.

– Et si, de ce fait, je devais présenter le moindre « Événement Indésirable » portant atteinte à ma santé et à mon équilibre hormonal, enfin retrouvé, je vous informe par avance que je considérerais que cela mettrait directement en cause votre responsabilité personnelle (politique, déontologique et juridique).

– Et je me réserve le droit d’en demander réparation. Car vous ne pourriez pa

Mr ou Mme…………………………..

adresse……………………………..

à Mme le Pr . Agnès BUZYN

Ministre des Solidarités et de la Santé

14 avenue DUQUESNE – 75350 Paris

Le  ……….…………………….2020

Lettre recommandée avec AR

Objet : Votre décision de « retrait de l’Euthyrox » : Une « mise en danger d’autrui »

Madame la Ministre, Docteur,

– Je suis « hypothyroïdien(ne )» depuis XXXX j’ai été, durant des années, bien équilibré(e) sous Lévothyrox AF.

– En 2017 MERCK et l’ANSM ont modifié mon traitement, sans que j’en ai été clairement informée et j’ai été mise sous «Nouvelle Formule ». Ce qui a rapidement entraîné l’apparition de divers troubles dont ni moi ni mon médecin ne comprenaient la cause.

– Les experts et les autorités sanitaires prétendaient que « cette Nouvelle Formule n’y était pour rien » et que c’était un simple effet «NOCEBO», un déni de réalité qui a aggravé ma souffrance et en a retardé le diagnostic.

– Grace à l’EUTHYROX (cette « Ancienne Formule » qui me convenait si bien auparavant)  que je prends depuis  ………………….  je ne souffre plus, je vais mieux et mes examens sont enfin redevenus normaux.

– J’apprends que, cédant aux exigences de MERCK, vous venez d’accepter que celui-ci retire l’EUTHYROX du marché Français, sans aucune justification médicale et pour de simples raisons de stratégie commerciale. Alors qu’il le vend dans 22 pays européens et qu’il continuera pour de nombreux pays  bien au-delà de 2020.

– Vous êtes médecin, vous avez même dirigé la « Haute Autorité de Santé » qui a écrit en 2019  «Pour des personnes traitées bien équilibrées et sans effet indésirable, il n’y a pas lieu de changer de traitement». 

– Je fais partie de ces malades « bien équilibrées et sans effet indésirable » sous Euthyrox il n’y a donc pas lieu pour moi de changer un traitement qui me convient bien, ni, pour vous, de m’obliger à en changer.

–  Vous savez en effet que s’agissant de la Lévothyroxine « tout changement de médicament comporte un risque réel pour les patients », sans aucun avantage pour eux . Nous sommes donc 122 000 patients actuellement bien équilibrés dont la santé serait mise en danger si vous maintenez votre décision. Dans ce cas un certain nombre d’entre nous (moi peut-être) présenteront des troubles dont on ne peut  prévoir à l’avance ni la fréquence ni la gravité, mais qui auraient été évités par notre maintien sous « Euthyrox ».

– Nous vous demandons donc de revenir sur votre décision et de faire en sorte que nous puissions continuer à nous fournir en EUTHYROX aussi longtemps que ce médicament continuera à être produit par MERCK KGaA pour tels ou tels autres pays dans le monde.

– Si, pour complaire à MERCK, vous mainteniez votre décision je considèrerai qu’il s’agirait là d’un non respect de la règle déontologique essentielle du «Primum non nocere » : D’abord ne pas nuire  », d’une « mise en danger d’autrui » ainsi que du « principe de précaution » et de la « sécurité sanitaire » due aux malades.

– J’ai, légitimement, peur que « les mêmes causes produisant les mêmes effet » cette nouvelle substitution forcée que vous voulez m’imposer me fasse revivre ce que j’ai si douloureusement subi une 1ère fois en 2017.

– Et si, de ce fait, je devais présenter le moindre « Événement Indésirable » portant atteinte à ma santé et à mon équilibre hormonal, enfin retrouvé, je vous informe par avance que je mettrai en cause votre responsabilité personnelle (politique, déontologique et juridique) et celle de l’État que vous représentez  Et je me réserve le droit d’en demander réparation.

– Dans l’espoir d’une « d’une annulation, rapide, de votre décision de retirer l’Euthyrox » ce qui permettrait d’éviter tout problème de santé pour moi et les autres patients concernés et donc tout litige potentiel je vous prie, Madame la Ministre, Docteur, d’agréer l’expression de mes sentiments distingués.

Mr ou Mme……………………………………………………………

s dire que « vous ne saviez pas ».

– Dans l’espoir d’une « d’un « retrait »  de votre « décision de retrait de l’Euthyrox »ce qui permettrait d’éviter tout problème de santé pour moi et les autres patients concernés et donc tout litige potentiel avec vous, je vous prie, Madame la Ministre, Docteur, d’agréer l’expression de mes sentiments distingués.

Mr ou Mme……………………………………………………………