LEVOTHYROX OU HYDROXYCHLOROQUINE MEME COMBAT?

Jacques LEVY Avocat à la Cour

Nous vivons une période de pandémie et de grandes incertitudes, où s’affrontent médiatiquement les plus grands professeurs de médecine et les chercheurs autour d’essais concernant les divers traitements possibles pour lutter contre le coronavirus.

Je ne peux m’empêcher de rappeler comment l’ANSM a demandé aux laboratoires MERCK de mettre sur le marché un nouveau LEVOTHYROX au prétexte que le premier serait instable.

Les conditions de cette mise sur le marché ont été parfaitement contestées et critiquées par des chercheurs toulousains et anglais qui ont démontré qu’ elle avait été faite d’une manière inacceptable et que les prétendues études ne pouvaient, en aucun cas, rapporter la preuve de l’innocuité du médicament.

Cette légèreté a eu pour conséquence de rendre malades des centaines de milliers de patients qui ont souffert le martyre pendant plus d’un an jusqu’au moment où elles ont pu enfin changer de médicament ou se procurer de l’ancien LEVOTHYROX.

Toute la lumière n’est pas encore faite sur cette affaire, la Cour d’Appel de Toulouse et le tribunal judiciaire de Lyon étant saisis.

Les laboratoires MERCK avaient la bénédiction des autorités publiques et notamment de l’ANSM.

Aujourd’hui, les mêmes, assistés du « conseil scientifique » préconisent de ne pas autoriser tous les médecins à utiliser l’hydroxychloroquine, un médicament universellement connu, comme si malgré leurs échecs ils ne s’accrochaient qu’à des actes d’autorité stupides.

Qu’ainsi, même si l’épidémie s’atténue quelque peu, il n’existe aucun traitement ayant reçu le moindre aval des grands seigneurs de la médecine.

Il aura fallu le courage de Philippe DOUSTE-BLAZY, qui a recueilli une pétition de plus de 500.000 personnes, pour expliquer que dans la grave crise que nous traversons, il est d’abord utile de soigner avant de créer des oppositions entre les thèses des différentes sommités de la recherche.

Attendre encore c’est laisser mourir un certain nombre de personnes sans que l’on ait pu essayer de les guérir.

Peut-être que le traitement du professeur RAOULT n’est pas le traitement miracle, mais en tout cas il est certainement préférable à l’absence de traitement.

Par ailleurs une mesure consistant à créer une ségrégation par l’âge serait, incontestablement, anticonstitutionnelle et je dois dire que tous ceux que je connais et qui sont en bonne santé n’ont absolument pas l’intention de s’y soumettre.

Maintenir le confinement des plus de soixante cinq ans et renvoyer tous les enfants dans les écoles pour obliger les familles à revenir au travail est une mesure particulièrement incompréhensible.

Ce que j’ai découvert à travers le procès du LEVOTHYROX m’a permis d’apprécier à sa juste valeur l’influence considérable des grands laboratoires pharmaceutiques mais aussi l’assujettissement de certains grands médecins.

Je voudrais rendre hommage aux médecins de famille car ils sont eux aussi en première ligne et je trouve sincèrement qu’on les méprise beaucoup

Alors avant de laisser les vieux séquestrés dans les EPAHD ou chez eux, comme semble le décider le gouvernement, peut-être faudrait-il essayer de soigner les malades avant d’être obligé d’essayer de les sauver.

Jacques LEVY

Avocat à la Cour