ALERTE : Suppression de la distribution de l’EUTHYROX

COMMUNIQUE

La santé de plus de 90 000 patients mise en danger   !!!!

Fin 2019 Madame Agnès BUZYN, cédant aux pressions du Laboratoire MERCK, et dans le seul intérêt commercial de ce Laboratoire, avait décidé de stopper la distribution en France de l’EUTHYROX, le nom allemand du « Lévothyrox Ancienne Formule » dont le remplacement brutal en 2017 par une « Nouvelle Formule » avait entraîné une  crise sanitaire majeure toujours inexpliquée.

Plus de 90 000 de ces patients-victimes de cette « NF » ont à ce jour retrouvé un état de santé satisfaisant grâce à « l’EUTHYROX » et veulent continuer à pouvoir en bénéficier.

Or on sait que s’agissant des Lévothyroxines, tout changement de spécialité fait courir un risque, non nul, aux patients concernés, et que selon la recommandation de HAS (Haute Autorité de Santé)  « Pour des personnes traitées bien équilibrées et sans effet indésirable, il n’y a pas lieu de changer de traitement»

C’est pourtant ce que la décision du Ministère, confirmée dans son « Communiqué » du 8 juillet entend imposer autoritairement  aux patients à compter de fin septembre, sans aucune justification médicale,.

Lors de ce « Comité de suivi des Lévothyroxines » du 6  juillet l’ensemble des Associations de patients avaient dénoncé cette mesure dans une « motion commune » (cf. PJ) scientifiquement argumentée et dont aucun point n’a été contesté. Mais dont le Ministère n’a tenu aucun compte.

Le Laboratoire MERCK leader mondial sur le marché de la Lévothyroxine prétend, contre toute évidence et sans fournir le moindre élément de preuve, ne pas pouvoir continuer à fournir de l’EUTHYROX (« AF »)  aux 90 000 patients français à qui se médicament convient bien.

C’est sur ce faux prétexte que le Ministère et l’ANSM fondent leur décision. Une décision dont la balance « bénéfices/risques » est clairement négative et dont la mise en œuvre contrevient aux règles de la « sécurité sanitaire » due aux patients, et au principe déontologique de base du « Primum non nocere ».

Une menace d’autant plus grande que l’épidémie de COVID n’est pas finie et qu’une 2ème vague est possible. La plus élémentaire  sécurité  voudrait que l’on attende  que toute menace de COVID ait disparu avant de mettre en œuvre un tel « switch »  susceptible d’en aggraver les complications.

Nous prévenons solennellement  Mr Olivier VERAN,  Ministre de la Santé et des Solidarités, que  s’il s’obstinait  a imposer ce retrait et si, comme c’est probable, cela devait entraîner des troubles chez un certain nombre de patients, nous considérerions que la responsabilité du gouvernement  et la sienne serait directement engagées.  

Et qu’il ne pourra pas dire « qu’il ne le savait pas ».    

L’AFMT (la plus ancienne et la plus importante des Associations agréées des malades de la thyroïde) mettra tout en œuvre pour faire revenir le Ministre sur sa décision et garantir durablement le maintien de la distribution d’Euthyrox pour les malades à qui ce traitement convient.

Elle invite l’ensemble des patients menacés par ce « retrait », légitimement inquiets d’une mesure qui menace directement leur santé, à se mobiliser, avec l’AFMT pour y faire obstacle.

  (Dr. Ph.SOPENA) contactpresse.afmt@gmail.com)